La première édition de la Résidence d’Activités Créatives (RAC MBOUR) s’est clôturée le Samedi passé 7 Février 2026, au Stade Caroline Faye de Mbour.
Il s’agissait d’une initiative artistique, créative, stylistique prônée par Ndimou Sene, styliste-créatrice, visant à servir une solution durable aux jeunes, face au fléau d’immigration clandestine de Mbour.
La mode, le stylisme, la couture, engendrent de phares opportunités inexploitées à MBOUR.
Avec la persistance et la perpétuité du phénomène » immigration clandestine » , une résolution a été proposée par Ndima African Seam qui a initié ce projet (RAC), sous le thème : » Lutte contre l’immigration clandestine : La mode comme vecteur d’autonomisation des Jeunes « .
« J’ai choisi la lutte contre l’immigration clandestine parce que Mbour est un foyer de départ. J’ai porté volontaire ce projet pour contribuer à la lutte contre l’immigration clandestine, à l’autonomisation des jeunes de Mbour, causée par le manque d’opportunités », a clarifié Ndimou Sene, styliste-créatrice, l’initiatrice de (RAC).
UN RENDEZ-VOUS DE TRANSFERT DE COMPÉTENCES
Cette première édition de la (RAC) a était symboliquement marquée par des événements successifs basés sur des échanges et transferts de compétences dans le domaine de la mode durant environ quatre jours d’activités dont trois jours de formations attestées sur 30 bénéficiaires locaux.
« Je suis tailleur, mais la compétence des ateliers et celle de la formation sont dissociables en termes de pratique.
J’invite les tailleurs et ouvriers locaux à profiter de ces genres d’opportunités… », a témoigné M. Abdou Lahad Ndiouk.
Ce samedi 7 février 2026, marquant le quatrième jour de clôture, affecte une prestation de défilé de mode, au Splanade du Stade Caroline Faye, ayant pour visée de fleurir la culture entrepreneuriale, le leadership et l’autonomisation chez les jeunes.
» 30 personnes ont été formées en fabrication de perles, de sacs, de colliers et d’accessoires.
Au cours de la formation, les bénéficiaires ont manifesté leur joie de découvrir ce savoir-faire. Cela nous motive à continuer à former des jeunes « , a souligné Mme Amy Dia, styliste-modéliste, formatrice.
NOUVELLE DONNE POUR LA JEUNESSE DE MBOUR
« J’utilise mon art pour lancer des messages, pour souligner les difficultés et les cris de la population… « , en à croire l’initiatrice Ndimou.
L’art peut être perçu comme déclencheur de motivation et installateur de solutions durables. Mais néanmoins, les défaillances et soucis de moyens techniques ou financières, démotivent de grands talents qui devaient servir leur nation à travers le savoir-faire artistique.
À cet effet, un plaidoyer s’invite sur le réceptacle de diverses contraintes.
» Nous n’avons reçu que l’aide financière du fonds de développement des cultures urbaines et créatives.
La mairie nous a aidés par rapport à la mise en place.
Nous aimerions bien avoir le soutien des autorités pour l’émergence de la (RAC)… « , a plaidé Ndimou.
Dans un contexte où les tendences promeuvent l’immigration clandestine, force est de reconnaître une nouvelle page de réussite, s’ouvrant pour la jeunesse de Mbour qui aspire d’acquérir les épreuves entrepreneuriales comme l’a souligné M. Nderry Ndao, styliste-modéliste, directeur artistique, designer et formateur :
» Nous avons organisé cette activité pour permettre aux jeunes qui exercent dans le secteur de l’habillement de Mbour de bénéficier d’une formation afin de promouvoir l’autonomisation… « .
Par Papa S Traoré
















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