Éducation sexuelle à l’école : Y en a marre sans concession

Pas question de laisser des organisations comme l’Unesco passer par des concepts comme le genre ou l’éducation à la sexualité pour imposer au Sénégal les contre-valeurs de l’Occident. C’est en substance la position du mouvement Y en marre. Aliou Sané et Cie regrettent le retour de ce débat sur l’espace public, deux ans après.

Pour les camarades de Fadel Barro, tous ces concepts ne sont « qu’une façon subtile et pernicieuse de vouloir introduire des sujets tels que l’acceptation de l’homosexualité et tous les vices y afférents dans nos écoles ».

Y en a marre rappelle son combat contre le référendum de 2016, quand Macky Sall a proposé au Sénégalais l’intégration de la problématique genre. Les activistes rappellent aux gouvernants que la volonté des Sénégalais.es de préserver leurs valeurs et cultures ne saurait être ignorée.

« Nous exigeons à l’Etat du Sénégal de prendre ses responsabilités face à la persistance de cette question, que nous force ces institutions. Y en a marre tient à réaffirmer, encore une fois, à l’Unesco que toutes initiatives visant à nous imposer des principes, des mœurs, des valeurs extérieures entrant en contradiction avec les nôtres ne saurait prospérer », prévient-on.
Ainsi, au-delà de cette position de principe, le mouvement promet de s’impliquer activement dans la lutte aux côtés de toutes les dynamiques déterminées à barrer la route à tout ce qui se rapporte à l’homosexualité et ses différentes déclinaisons. Sané et Cie invitent également les enseignants à rester vigilants, après avoir alerté l’opinion sur les objectifs de l’Unesco.

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