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Cheveux et coronavirus : le COVID-19 peut-il survivre sur notre tête ?

Le coronavirus survit sur des surfaces qui nous entourent. Qu’en est-il s’il est amené à être en contact avec nos cheveux ? Une experte répond.

Alors que le nombre de cas lié au COVID-19 ne cesse d’augmenter, les questions se multiplient autour de ce virus mal connu. Les scientifiques s’affairent à l’analyser, le tester pour trouver des réponses dans le but de prémunir la population. L’on sait qu’il est primordial de se laver les mains, de respecter les recommandations des autorités sanitaires et du gouvernement, tels que les gestes barrière… Mais le COVID-19 peut-il survivre sur d’autres parties de notre corps, à l’instar de nos cheveux ? C’est en tout cas une question posée par Refinery29 à la dermatologue Hadley King qui répond : « Des études ont montré que le coronavirus peut vivre sur du carton pendant vingt-quatre heures, sur du métal pendant deux jours et trois jours sur du plastique, mais les cheveux n’ont pas été une surface testée ». L’experte précise : « De manière générale, les virus ne se développent pas sur des surfaces poreuses comme les cheveux, mais cela peut dépendre de la situation … Par exemple, si des cheveux morts s’accumulent sur une table ou dans une brosse à cheveux et que du mucus contenant des particules virales vienne en contact avec eux, le virus pourrait potentiellement vivre sur cette surface pendant deux-trois jours ».

Le coronavirus et nos produits de beauté

Ainsi, on ne fait pas l’impasse sur l’hygiène de notre brosse à cheveux ou tout autre accessoire de beauté, qu’il soit de maquillage ou de coiffage. Chose déjà intégrée dans nos routines, coronavirus ou non. Angela Rasmussen, virologiste à l’Université de Colombia répondait à la question de Hello Giggles, qui se demandait si le virus pouvait survivre sur notre maquillage et autre cosmétique. Tout comme les cheveux, difficile d’être catégorique, en revanche, elle indiquait que les produits « à forte teneur en alcool, comme les nettoyants et les toners, [qui] rendent le virus inactif ». Et de signaler que certains cosmétiques comme « les crèmes, sont, en théorie plus sensibles à la contamination ».

Enfin, interrogé par Brut, le professeur Gilles Pialoux précisait que le virus pouvait être retrouvé « au bout de quatre heures par exemple, même certains disent douze heures ». Et d’ajouter : « Ce que l’on ne sait pas, c’est si ce que l’on trouve au bout de douze heures est infectieux ».

femina.fr

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