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CHANGEMENT CLIMATIQUE : Érosion côtière, rareté des pluies, inondations…ces phénomènes qui effraient l’Afrique de l’ouest

Les menaces liées au changement  climatique font peser  un risque extrême à plus des deux tiers des villes africaines, en raison de la hausse de la population et d’infrastructures médiocres. Le changement climatique est également à l’origine de la baisse des rendements agricoles, des saisons de végétation brèves et des modifications du régime des précipitations qui rendent l’accès à l’eau difficile. Confrontés à ces maux qui rendent le continent vulnérable, les pays d’Afrique de l’Ouest ont décidé de passer à l’action ensemble. C’est dans ce cadre que Enda Energie en partenariat avec la CEDEAO a organisé un atelier de formation sur la Résilience des Infrastructures dans les secteurs Agriculture et Zones Côtières d’Afrique de l’Ouest pour les Pays francophones et lusophones de la CEDEAO.

Selon le coordonateur de Enda Energie Niger Moussa Na Abou «le changement climatique engendre une multitude de menaces sur le développement socio économique et particulièrement pour les infrastructures qui sont vitales à l’émergence de nos sociétés ». D’après lui,  ces menaces se traduisent par l’élévation du niveau de la mer pour les pays côtiers, des risques plus élevés de sécheresses dans certaines régions, le changement du régime des pluies, une fréquence accrue des extrêmes de température, mais aussi une plus grande occurrence des évènements climatiques extrêmes. Par conséquent avertit-le coordonnateur « Il y a urgence à ce que les infrastructures existantes et celles qui sont planifiées, soient rendues résilientes afin de répondre de façon adéquates face aux risques et aux impacts du climat changeant ». Toutefois, il important de souligner que beaucoup de projets d’atténuation ont été mis en ouvre. Cependant, la majorité des participants de l’atelier ont noté que pour réussir, ces projets devront renforcer la capacité d’adaptation, améliorer la prise de décisions en les fondant sur des données probantes, faciliter l’accès aux marchés, soutenir l’intégration du changement climatique dans les politiques et renforcer la prise de décisions fondée sur des données probantes.

Au terme de cet atelier de trois jours (05 au 07 novembre) les participants en plus de partager leurs expériences pays, font formuler des recommandations pour une meilleure gestion du changement climatique en Afrique de l’ouest.

Paule Kadja TRAORE

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